Airvault, le festival du rêve de l’aborigène

22 juil

Dans les festivals de nu-pieds perdus dans les Deux-Sevres
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On aime:
– être en chaussures fermées parce que les orties, ça pardonne pas.
– être en plein air. Même s’il fait très humide et froid la nuit, et chaud le jour. Profiter du cadre splendide du festival est quand même l’une des meilleures choses qui soit.
– les didgeridoos qui raisonnent non seulement dans les oreilles mais aussi dans le coeur
– les sourires et les rires un peu partout.
– l’apaisement général lié un lieu, aux gens et à la musique
– faire des blagues aux toilettes sèches, en anglais avec un aborigène d’Australie (venu spécialement pour le festoche)
– perdre la notion du temps
– ne pas avoir de réseau téléphonique
– manger les petites brioches bio natures et au chocolat du boulanger, gouter des plats indiens, des plats végétariens et découvrir que l’on aime plus de choses que l’on ne le pense.
– s’allonger dans l’herbe et ne rien faire d’autre que de regarder le ciel et les nuages
– boire des litres de tchaï et de thé à la menthe
– ne pas se doucher durant 3 jours et réapprendre à se laver sans gaspiller
– se perdre, se retrouver seul et ne pas s’inquiéter. Ici on finit toujours par se retrouver.
– écouter un conteur dans une tente à 3h du matin
– partager ces quelques jours avec des gens que l’on aime (bien)
– ne pas dormir et ne pas être fatigué. Juste la sensation d’être calme.

On n’aime pas :
– comprendre que le groupe de musique humble du début, qui est aujourd’hui en tête d’affiche, a pris la grosse tête.
– avoir raté le seul concert de chant diphonique et le seul de percussion qui valait le coup (pffff les concerts du dimanche soir)
– constater que le profit prime parfois sur le partage.
– devoir ranger sa tente qui n’est pas une depliante/repliante 2 sec quechua.
– ne pas se doucher durant 3 jours, finalement les lingettes biodégradables c’est pas suffisant.
– s’endormir en plein milieu d’un conte et se réveiller à la moitié d’un nouveau
– réaliser que le petit festival humain du début s’est transformé en grosse machine à consommer.
– être triste de ce constat et prendre la décision de partir à la recherche d’un nouveau festival.
– écrire cet article dans le train du retour.

3 Réponses to “Airvault, le festival du rêve de l’aborigène”

  1. Korz 23 juillet 2012 at 09:32 #

    Et y a pas eu trop de regards de voisins dans le train suite aux 3 jours de lingettes biodégradables ? :)

  2. Rinso 23 juillet 2012 at 18:54 #

    oui…pour être passer devant une de fois de plus ce week-end…il semble éffectivement que _a soit devenu une grosse machine…même si je ne peux pas comparer vu que je n’y ai jamais mis les pieds bien que je vive à 10kms du site…tu pourras toujours revenir dans les deux sèvres, il reste pougne-hérisson ! et d’ailleurs je crois que c’est cette année !

    • Poupimali 23 juillet 2012 at 19:01 #

      Je te confirme bien que Pougnes c’est cette année et j’en serai !

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