Où manger à Bordeaux ? Au Mama Shelter (pour les pizzas en terrasse uniquement) !

Tout est dans le titre ! C’est le seul rooftop de Bordeaux accessible (sinon il y a bien la terrasse du Grand Hotel mais c’est pas le même budget !)
Le Mama Shelter est un concept déjà bien implanté en France dans 4 grandes villes (Paris, Lyon, Marseille et Bordeaux) : tu peux y dormir, y manger, y boire, y faire la fête. Tout en un seul et même lieu. C’est, en revanche, relativement cher en terme de budget (comptez environ 160 balles la nuit, par ex).
Néanmoins, à Bordeaux, ça peut se transformer en bon plan pour une première partie de soirée, quand il fait beau (notez bien ces deux conditions primordiales).

Rooftop et terrasse du mama shelter Bordeaux pour prendre l'apéro

Sympa la vue du rooftop sur la place Pey Berland (photo Mama Shelter)

Où ça se trouve ?
19 rue Poquelin Molière
33000 BORDEAUX
+33 (0)5 57 30 45 35
La page lieu sur FB : https://www.facebook.com/pages/Mama-Shelter-Bordeaux/177102252623703?fref=ts
Leur site : http://www.mamashelter.com/fr/bordeaux/

C’est ouvert quand ?
L’hôtel/restaurant/pizzeria, tous les jours.
Le Rooftop (j’ai un doute pour quand il fait moche/froid) : du dimanche au mercredi 07h-02h
Du jeudi au samedi 07h-00h

On réserve ?
Oui, pour diner au restaurant, c’est conseillé… et c’est par ici > http://www.mamashelter.com/fr/bordeaux/restaurants/reservez/
Pour la pizzeria, c’est du mardi au samedi (12h – 15h / 19h – 00h) et c’est sans résa (quand il fait beau, il faut prendre son mal en patience pour avoir une table).
Tu veux connaitre la carte élaborée avec le chef Guy Savoye (oui oui) ? La voilà > http://assets3.mamashelter.com/system/resources/mama-shelter-bordeaux-pizzeria-fr-11.pdf?_ga=1.245544770.713176285.1479628974
L’avantage de l’apéro au bar est que si vous y êtes tôt (avant 19h), non seulement vous pouvez avoir une table mais aussi, il est tout à fait possible de commander une pizza pour la déguster sur place avec votre apéritif sans passer par le restaurant !

Ca coûte combien ?
Une pizza, un spritz, c’est un bon plan à moins de 25€ pour passer une excellente soirée (ou pour emballer clairement) quand il fait beau !

La note.
7/10 pour la vue et le coté agréable de l’extérieur. Les bordelais étant des gens tout à fait sympathiques, le potentiel de rencontrer du monde sympa est multiplié ici de part l’étroitesse du lieu.. Mais on ne va pas s’en plaindre !
Les pizzas sont bonnes (en même temps, faut vraiment abuser pour en faire des dégueux…)

Bar sympa sur Bordeaux sur la terrasse ou rooftop du Mama Shelter Bordeaux

Bar de la terrasse ! (photo Mama Shelter)

Où manger à Bordeaux ? Le Kokomo ! 

Si tu aimes les burgers et les frites avec du cheddar (ou sans d’ailleurs) c’est pour toi !
Du bon pain, du bon steak, du bon filet de poulet, du bon fromage, des frites maison, que demander de plus au Kokomo Bordeaux ?

Un bon restaurant de burgers à Bordeaux : le Kokomo delicatessen

La devanture sobre du Kokomo à Bordeaux (Photo Facebook : Kokomo-Delicatessen)

Où ça se trouve ?
9 place Fernand Lafargue
33 000 Bordeaux
Tel : 05 57 30 28 85
La page FB : https://www.facebook.com/Kokomo-Cantine-Americaine-161820437359687/
Le compte instagram qui donne envie (à juste titre) : https://www.instagram.com/kokomobx/

C’est ouvert quand ?
Tous les jours de 12h à 23h

On réserve ?
Carrément !
Si non, il faut prendre son mal en patience pour avoir une table en période de rush. Il est de toute façon possible de 1, se faire livrer ou 2, prendre à emporter.

Ca coûte combien ?
Les burgers : 10€
Les frites : 3€ (avec du cheddar comptez 0,5€ de plus). La sauce du coleslow est à tomber, dixit mes partenaires du jour !
La salade césar : 12€
Les desserts : 5€
C’est très simple, efficace et de bonne qualité.
Attention néanmoins le prix de la bière est exorbitant pour ce que c’est !

Les burgers du Kokomo delicatessen de Bordeaux et leurs frites !

Les burgers du Kokomo Bordeaux (photo : Poupimali)


La note.
7/10
Gros coup de coeur pour la salade césar maison.
Les burgers sont bons, les produits frais et ne restent pas trop sur l’estomac (pas trop gras donc). Le burger végétarien est recommandé pour ceux qui aiment !
En revanche petite déception sur les desserts : le cheesecake n’est pas réussi à mon gout (pas de croustillant et les deux textures de crème ne sont pas ouf) et le brownie à l’oréo est pas foufou non plus (j’ai eu du mal à retrouver le « goût » du brownie et les oréo sont aussi pas des gâteaux foufous).
Petite note sympa : si vous prenez un café, le petit bonbon offert est vraiment choupi.

Le bonbon burger du Kokomo à Bordeaux (photo : Poupimali)

Où manger à… Je te donne des conseils de restos en Aquitaine !

Ce n’est pas quelque chose de nouveau, j’aime bien « bien manger » !
J’ai testé quelques restaurants dans ma vie parisienne et il n’y a pas de raison que cela change maintenant que je suis bordelaise… Je ne prenais juste pas trop le temps d’écrire dessus malheureusement. J’ai donc réfléchi à une format moins contraignant pour pouvoir le faire maintenant que je vis à Bordeaux.


Il faut savoir qu’ici notamment et dans le Sud ouest de façon générale, le rapport qualité/quantité/prix est particulièrement attractif 🙂
Du coup, j’en profite pour rajouter une rubrique à mon blog sur les restos que je teste et que je vous conseille dans la région…
A moins d’une extrême mauvaise expérience, je ne vous parlerais pas des restos que je teste et qui ne valent pas le coup. Comme ça on va tous s’économiser du temps 😉

En gros, je vous donnerai (selon mes goûts évidemment) les points forts, les points faibles, la localisation, s’il faut réserver, le prix moyen, la note globale sur 10 et des conseils de plats. Après vous êtes grands, vous verrez si cela vous convient.
Si vous avez des adresses à me conseiller, allez-y (j’irai tester pour vous huhu).

Allez, bisous bavettes ❤


Ps : les photos sont les miennes. Il y en a plein d’autres sur instagram > https://www.instagram.com/Poupimali/

Tchi Tcha d’octobre 2016 : Mercrenaire et Miss Peregrine ! 

Je vous en conseille deux : « Mercenaire » réalisé par Sacha Wolff et « Miss Peregrine et les enfants particuliers » réalisé par Tim Burton.

L'affiche du film Mercrenaire de Sacha Wolff octobre 2016
Mercenaire de Sacha Wolff
Avec Toki Pilioko, Iliana Zabeth, Mikaele Tuugahala
Date de sortie au cinéma en France : 5 octobre 2016
Genre : Drame

Le pitch :
Soane quitte Wallis et Futuna et un père particulièrement toxique, pour rejoindre un grand club de rugby.
Evidemment tout ne se déroule pas comme prévu… Le racisme des bouseux metropolitains (« allez vas y fais nous un haka néo-zélandais  » > Wallis et Futuna sont des îles francaises hein…), des amis qui n’en sont pas, les méthodes peu « valeurs » du rugby moderne (quoi ? comment ? du dopage ? noooooon… ).

la Bande-annonce :

J’ai aimé :
Le mélange de la culture et de l’acculturation.
Le jeu des acteurs.
La confrontation avec le réel. Le réalisateur réussit à illustrer le passage de l’adolescence à l’âge adulte, plein de rites initiatiques, le rugby n’est qu’un accessoire mais cela ne gâche rien. Bien au contraire !

Affiche du film Miss Peregrine et Les Enfants Particuliers de Tim Burton octobre 2016
« Miss Peregrine et les enfants particuliers » de Tom Burton

Issu du roman du même nom de Ransom Riggs.
Un film réalisé par Tim Burton
Avec Eva Green, Asa Butterfield, Chris O’Dowd, Ella Purnell, Allison Janney, Rupert Everett, Terence Stamp, with Judi Dench and Samuel L. Jackson
Date de sortie au cinéma en France : 5 octobre 2016
Genre : Fantastique

Le Pitch
À la mort de son grand-père, Jacob découvre des indices et l’existence d’un monde mystérieux protégé par son aïeul : la Maison de Miss Peregrine pour Enfants Particuliers.
Qui sont-ils ? Pourquoi se cachent-ils ? Quels sont ces monstres horribles à détruire ? Est ce que Jacob a aussi un pouvoir particulier ?
Je ne vous en dis pas plus… allez découvrir les réponses par vous même !

La Bande Annonce :

J’ai aimé :
La poésie mélancolique et sombre de Tim Burton. Cela faisait un moment que je n’avais pas retrouvé ces sensations devant un de ses films. Il nous emporte dans l’histoire mi effrayante mi palpitante de ces personnages étranges qui cherchent à survivre dans ce monde cruel.
Eva Green est tellement belle. (oui c’est un argument).
Le film m’a vraiment donné envie de lire le roman… Et cela veut tout dire 😉

Bon film et dites moi ce que vous en avez pensé ! 

Nadine Morano n’est pas celle que vous croyez.

Il est quand même temps de vous la présenter.
Malika (oui oui), rebaptisée Mikatxu assez rapidement, vient d’heriter du vrai pseudo des internets qui va lui comme un gant et qui restera dans les annales.

Nadine Morano dort

Pourquoi ce surnom ?
Parce qu’elle est blonde. Excitée. Hyperactive. Collante. Elle n’écoute rien. Et elle fait un boucan d’enfer.
Bon, et elle pue du cul aussi.
Etonnamment on garde de la sympathie pour elle.
C’est Nadine Morano.

Cela faisait un bail que je n’avais pas eu de chaton. Mouillette n’ayant jamais été du genre enervé, j’avais totalement perdu l’habitude de devoir gérer un petit machin qui court partout, fait le crabe, peut passer 2h à jouer avec les ombres sur le mur, réclame à manger toutes les heures, dort n’importe comment…


Pour info, elle mange les magazines… le Marie Claire n’a pas survécu. 

Non mais elle est sympa, Nadine… 😻

Et plus si affinités…

Pour ceux qui connaissent le blog, j’ai une histoire un peu particulière avec les sites de rencontre.
Ce blog a quand même ses origines des tchat wanadoo et d’Adopte un mec. Je plante le décor ok ?

Depuis les attentats, je ne cache pas que ma vie sentimentale a été reduite à ça :


Si vous voyez ce que je veux dire.
Je n’avais déjà pas beaucoup de temps à y consacrer après ma dernière histoire sérieuse car le travail était ma priorité. Ceci est donc le résumé de mes 3 dernières années.
C’est effrayant hein ?

Alors dans le cadre de mes dernières decisions de changement de vie, m’occuper de moi et de mes émotions sont devenus une priorité.
J’avoue, ce n’est pas facile tous les jours. Surtout quand on a passé quasiment toute sa vie à nier leurs existances juste parce que mon besoin d’être aimée était trop douloureux pour que je m’en occupe.
J’avais donc choisi la meilleure stratégie de gestion : le deni et la fuite. Trés efficace. Jusqu’à ce que cela me pète à la gueule… (c’était donc une idée à la con).

Donc pour me regonfler un peu le moral, je me suis donc réinscrite sur une appli de dating.
Ma première expérience étant parisienne : ce fut un cuisant echec.
Que des nevrosés, paumés, indécis. N’étant pas une boussole, je n’ai pas cette capacité de savoir pour les autres.

Alors à Bordeaux ?

Première observation : ces messieurs trentenaires sont bien tous de la même génération  que les parisiens.
Un peu phobique de l’engagement. Enfin de tout ce qui peut ressembler de près ou de loin à de l’engagement… alors tout le monde se calme, on parle de se revoir si on se plait ou que l’on a passé un chouette moment. Pas de se marier et d’avoir un chien…

Ce truc la me sidère totalement. Je crois que je ne comprends vraiment pas cette phobie. Si qqn à un éclairage sur le sujet je veux bien parce que c’est pas gros mot : « tu me plais, on se revoit quand ? ». Et ça ne veut pas dire « je t’aime, installons nous en couple ».
Néanmoins (et ça me console) je constate que je plais. Plutôt beaucoup en plus. C’est con mais je suis un peu complexée (saloperie de pression sociale).

Deuxième observation : je suis totalement rouillée.
Il existerait pas un petit guide de la rencontre ? Genre la rencontre pour les nul(le)s. Un truc simple, avec les do’s and dont’s.
Genre : si tu as passé une bonne soirée, ne dis pas en partant : « bon par contre si tu veux pas qu’on se revoit, tu le dis hein ?! » (oui j’ai dit ça… #CaptainCloudanslePied)
Ou encore « J’ai trés envie de rester avec toi mais si on couche ensemble, d’expérience, on ne se revoit plus aprés ». (oui oui)
Ces deux exemples sont plutôt des DONT’S hein.

J’ai plein de questions un peu connes : comment on se recontacte quand ça s’est bien passé ? Y a un délai ?
Si on couche le premier soir, ca gâche vraiment tout ?

Pourquoi j’ai cette impression que tout est devenu compliqué ?
Vous trouvez pas ?

Je me demande si je bloguerai pas sur ces questions et mes rencontres… 

Paris restera toujours Paris 

Il est temps de dire au revoir.
Pas adieu hein, mais bien au revoir.
Ça fait bizarre de quitter Paris, vous imaginez, je vis ici depuis 10 ans.
Au départ j’avais dit que je resterais cinq ans… Raté.
Ce qui est chouette aujourd’hui, c’est de pouvoir me dire que je pars sereinement. Je ne pars ni dans la précipitation ni dans l’angoisse mais avec un tout petit peu de stress (non mais clairement tout va pas rentrer dans le camion demain…)

Je suis arrivée en fevrier 2007 comme éducatrice spécialisée dans une petite association pour prendre en charge des adolescents et jeunes adultes autistes, à Carrières-sous-Poissy, autant dire l’autre bout du monde quand on vivait à Montrouge.
Je repars responsable social média senior, après notamment 3 ans et demi de dingue au Stade de France.

J’ai vécu en collocation avec des geeks, des vrais (qui dorment le jour et qui hurlent la nuit en jouant à WOW), ou encore dans un petit appart où tout un mur perlait d’eau qu’il faisait 10° et moins, ou avec un amoureux dont je pensais qu’il allait être le dernier…
J’ai aussi vécu dans un 19 m² sans ascenseur au sixième étage où à chaque fois que j’avais un pack d’eau à monter, je pensais que j’allais perdre un bras.

Je pars en ayant accompli des choses folles, des choses qui ne me seraient jamais arrivées si je n’avais pas vécu ici.
J’ai changé de vie professionnelle, j’ai beaucoup changé tout court, je pense. Plus calme, plus sure, plus posée, plus aimante, aussi étrangement. Déterminée je l’ai toujours été. Déménager, changer de vie n’est pas du courage mais du bon sens. Je me suis écoutée. Ça aussi je l’ai appris lors de mon passage à Paris. J’ai assisté à de très nombreux matchs de prestige, j’ai rencontré des gens passionnants, passionnés. J’y ai rencontré des amis pour la vie, et Mathieu sans qui je n’aurais jamais changé de vie pro.
Je ne regrette aucun de mes choix, aucun chemin pris, aucune décision.
Si je devais recommencer, je pense que je ferais tout pareil. Ah mais ne vous leurrez pas : clairement j’en ai chié… Parfois cela se passa dans la douleur. Mais cela valait le coup pour toutes les joies.

Mais voilà, je pars et je pars heureuse. J’ai pris mon temps, cette décision est mûrement réfléchie.
Je pars en paix avec cette ville qui m’a fait vivre des choses uniques : des bonheurs comme des drames.


Et puis, Bordeaux n’est pas si loin. Bientôt à 2h de Paris d’ailleurs. Ensuite, je vais revenir souvent : déjà parce que j’ai des places pour des concerts prévus, et il y aura toujours des expos, avec obligatoirement des gens que j’aime à voir.

Je pense que mon seul regret si il devait y en avoir 1, c’est de ne pas t’avoir dit plutôt (si jamais tu tombes sur cet article) ce que je pensais. Mais le paragraphe plus haut est, je te le répète, aussi valable pour toi : Bordeaux c’est vraiment pas loin.


Donc, après 9 ans presque 10 ici, il est temps de repartir dans le sud ouest. Dans mon sud ouest.
D’ailleurs je remercie la météo pour les 35° de préparation pour cette dernière semaine, mon acclimatation n’en sera que facilité.

Est ce que j’ai peur ? Non. 

Et pour ceux qui s’inquiètent : je n’ai pas de travail mais j’ai plein d’idees… 😉 (Heureusement y a internet là bas…)