Nadine Morano n’est pas celle que vous croyez.

Il est quand même temps de vous la présenter.
Malika (oui oui), rebaptisée Mikatxu assez rapidement, vient d’heriter du vrai pseudo des internets qui va lui comme un gant et qui restera dans les annales.

Nadine Morano dort

Pourquoi ce surnom ?
Parce qu’elle est blonde. Excitée. Hyperactive. Collante. Elle n’écoute rien. Et elle fait un boucan d’enfer.
Bon, et elle pue du cul aussi.
Etonnamment on garde de la sympathie pour elle.
C’est Nadine Morano.

Cela faisait un bail que je n’avais pas eu de chaton. Mouillette n’ayant jamais été du genre enervé, j’avais totalement perdu l’habitude de devoir gérer un petit machin qui court partout, fait le crabe, peut passer 2h à jouer avec les ombres sur le mur, réclame à manger toutes les heures, dort n’importe comment…


Pour info, elle mange les magazines… le Marie Claire n’a pas survécu. 

Non mais elle est sympa, Nadine… 😻

Et plus si affinités…

Pour ceux qui connaissent le blog, j’ai une histoire un peu particulière avec les sites de rencontre.
Ce blog a quand même ses origines des tchat wanadoo et d’Adopte un mec. Je plante le décor ok ?

Depuis les attentats, je ne cache pas que ma vie sentimentale a été reduite à ça :


Si vous voyez ce que je veux dire.
Je n’avais déjà pas beaucoup de temps à y consacrer après ma dernière histoire sérieuse car le travail était ma priorité. Ceci est donc le résumé de mes 3 dernières années.
C’est effrayant hein ?

Alors dans le cadre de mes dernières decisions de changement de vie, m’occuper de moi et de mes émotions sont devenus une priorité.
J’avoue, ce n’est pas facile tous les jours. Surtout quand on a passé quasiment toute sa vie à nier leurs existances juste parce que mon besoin d’être aimée était trop douloureux pour que je m’en occupe.
J’avais donc choisi la meilleure stratégie de gestion : le deni et la fuite. Trés efficace. Jusqu’à ce que cela me pète à la gueule… (c’était donc une idée à la con).

Donc pour me regonfler un peu le moral, je me suis donc réinscrite sur une appli de dating.
Ma première expérience étant parisienne : ce fut un cuisant echec.
Que des nevrosés, paumés, indécis. N’étant pas une boussole, je n’ai pas cette capacité de savoir pour les autres.

Alors à Bordeaux ?

Première observation : ces messieurs trentenaires sont bien tous de la même génération  que les parisiens.
Un peu phobique de l’engagement. Enfin de tout ce qui peut ressembler de près ou de loin à de l’engagement… alors tout le monde se calme, on parle de se revoir si on se plait ou que l’on a passé un chouette moment. Pas de se marier et d’avoir un chien…

Ce truc la me sidère totalement. Je crois que je ne comprends vraiment pas cette phobie. Si qqn à un éclairage sur le sujet je veux bien parce que c’est pas gros mot : « tu me plais, on se revoit quand ? ». Et ça ne veut pas dire « je t’aime, installons nous en couple ».
Néanmoins (et ça me console) je constate que je plais. Plutôt beaucoup en plus. C’est con mais je suis un peu complexée (saloperie de pression sociale).

Deuxième observation : je suis totalement rouillée.
Il existerait pas un petit guide de la rencontre ? Genre la rencontre pour les nul(le)s. Un truc simple, avec les do’s and dont’s.
Genre : si tu as passé une bonne soirée, ne dis pas en partant : « bon par contre si tu veux pas qu’on se revoit, tu le dis hein ?! » (oui j’ai dit ça… #CaptainCloudanslePied)
Ou encore « J’ai trés envie de rester avec toi mais si on couche ensemble, d’expérience, on ne se revoit plus aprés ». (oui oui)
Ces deux exemples sont plutôt des DONT’S hein.

J’ai plein de questions un peu connes : comment on se recontacte quand ça s’est bien passé ? Y a un délai ?
Si on couche le premier soir, ca gâche vraiment tout ?

Pourquoi j’ai cette impression que tout est devenu compliqué ?
Vous trouvez pas ?

Je me demande si je bloguerai pas sur ces questions et mes rencontres… 

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Paris restera toujours Paris 

Il est temps de dire au revoir.
Pas adieu hein, mais bien au revoir.
Ça fait bizarre de quitter Paris, vous imaginez, je vis ici depuis 10 ans.
Au départ j’avais dit que je resterais cinq ans… Raté.
Ce qui est chouette aujourd’hui, c’est de pouvoir me dire que je pars sereinement. Je ne pars ni dans la précipitation ni dans l’angoisse mais avec un tout petit peu de stress (non mais clairement tout va pas rentrer dans le camion demain…)

Je suis arrivée en fevrier 2007 comme éducatrice spécialisée dans une petite association pour prendre en charge des adolescents et jeunes adultes autistes, à Carrières-sous-Poissy, autant dire l’autre bout du monde quand on vivait à Montrouge.
Je repars responsable social média senior, après notamment 3 ans et demi de dingue au Stade de France.

J’ai vécu en collocation avec des geeks, des vrais (qui dorment le jour et qui hurlent la nuit en jouant à WOW), ou encore dans un petit appart où tout un mur perlait d’eau qu’il faisait 10° et moins, ou avec un amoureux dont je pensais qu’il allait être le dernier…
J’ai aussi vécu dans un 19 m² sans ascenseur au sixième étage où à chaque fois que j’avais un pack d’eau à monter, je pensais que j’allais perdre un bras.

Je pars en ayant accompli des choses folles, des choses qui ne me seraient jamais arrivées si je n’avais pas vécu ici.
J’ai changé de vie professionnelle, j’ai beaucoup changé tout court, je pense. Plus calme, plus sure, plus posée, plus aimante, aussi étrangement. Déterminée je l’ai toujours été. Déménager, changer de vie n’est pas du courage mais du bon sens. Je me suis écoutée. Ça aussi je l’ai appris lors de mon passage à Paris. J’ai assisté à de très nombreux matchs de prestige, j’ai rencontré des gens passionnants, passionnés. J’y ai rencontré des amis pour la vie, et Mathieu sans qui je n’aurais jamais changé de vie pro.
Je ne regrette aucun de mes choix, aucun chemin pris, aucune décision.
Si je devais recommencer, je pense que je ferais tout pareil. Ah mais ne vous leurrez pas : clairement j’en ai chié… Parfois cela se passa dans la douleur. Mais cela valait le coup pour toutes les joies.

Mais voilà, je pars et je pars heureuse. J’ai pris mon temps, cette décision est mûrement réfléchie.
Je pars en paix avec cette ville qui m’a fait vivre des choses uniques : des bonheurs comme des drames.


Et puis, Bordeaux n’est pas si loin. Bientôt à 2h de Paris d’ailleurs. Ensuite, je vais revenir souvent : déjà parce que j’ai des places pour des concerts prévus, et il y aura toujours des expos, avec obligatoirement des gens que j’aime à voir.

Je pense que mon seul regret si il devait y en avoir 1, c’est de ne pas t’avoir dit plutôt (si jamais tu tombes sur cet article) ce que je pensais. Mais le paragraphe plus haut est, je te le répète, aussi valable pour toi : Bordeaux c’est vraiment pas loin.


Donc, après 9 ans presque 10 ici, il est temps de repartir dans le sud ouest. Dans mon sud ouest.
D’ailleurs je remercie la météo pour les 35° de préparation pour cette dernière semaine, mon acclimatation n’en sera que facilité.

Est ce que j’ai peur ? Non. 

Et pour ceux qui s’inquiètent : je n’ai pas de travail mais j’ai plein d’idees…😉 (Heureusement y a internet là bas…)

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Alors tu pars où pour les vacances ? Moi ? Je pars pour de bon.

Je suis épuisée. Tellement épuisée. Je pense meme qu’il faudrait inventer un mot.
Ereintépuisétiguée. Par exemple.

Mon quotidien est une lutte permanente pour avoir un semblant de vie normale.
Je lutte pour sortir de chez moi. Je lutte (et je perds souvent) pour prendre les transports. Ne me demandez pas de faire plus de 4 stations de métro… Sinon vous risquez de me voir arriver dans un sale état.
Je lutte pour ne pas exploser au moindre stress. Au travail notamment.
Je lutte.
Je prends sur moi. J’attends que ça passe.
La psy me promet que ça va passer. Ma psy c’est un peu Jacques a dit. J’ai confiance parce que je n’ai pas le choix, c’est le jeu… Elle est la voix de ma raison que mon cerveau n’entend pas trés bien.
Mon cerveau c’est Windows 10. Et je vais vivre avec jusqu’à la fin.
J’y mets beaucoup de mon cœur pour la croire mais clairement entre la culpabilité de ne pas arriver à faire ce que j’ai toujours fait depuis 10 ans à Paris et l’épuisement psychique, j’ai juste envie de baisser les bras.
Un reboot ? ok. Mais en fait ca reste Windows 10 quoi.

Ma vie ne sera plus jamais comme avant.
La psy dit que : oui j’ai changé mais j’ai changé en mieux. Je me suis nourrie de tout ce qui m’est arrivé pour grandir.
Franchement c’est la douleur la plus absolue alors (je deconne j’ai eu une pyelonéphrite : c’est ÇA la douleur absolue).
Windows 10 a aussi de bons cotés. Quand on sait comment le faire fonctionner sans activer les bugs…

Alors voila. Mon cerveau a des bugs, des genres de crampes émotionnelles. Malgré tout l’entraînement qu’il a, ces foutues crampes me paralysent et rendent compliquées à peu près tout et n’importe quoi.
Ce qui est « amusant » c’est que je n’ai pas toujours les mêmes symptômes.
En ce moment, c’est le métro. Et la foule aussi.
Tremblements. Pleurs. Tout est incontrôlé.
Le sentiment d’anesthésie aussi. Etre la mais ne rien ressentir. Et soudain avoir une explosion de colère ou de tristesse. Sans raison apparente.

Elle a raison la psy. J’ai changé. Il y a un an de cela, je n’aurai jamais dit : « La je ne peux pas. »  » Ça, je ne suis pas capable de le faire ». Maintenant si. Et je découvre que ceux qui m’entourent peuvent m’aider….
Avant c’était moi qui aidais tout le temps et tout le monde. Maintenant on va dire que c’est un peu à mon tour.

En conséquence de tout ça, je crois qu’il est temps pour moi de quitter Paris et de rentrer.
Des années que j’en parle et que des opportunités de travail ont reculé l’échéance.
Maintenant que ma vie a été boulversée, mes priorités ont changé.
Je ne regrette rien de ce que j’ai accompli. Des choix que j’ai fait et assumé. J’adore mon travail. Cela ne touche en rien mes compétences et mon savoir. (Je pense etre putain de bonne dans mon job). Juste j’ai besoin de vivre ailleurs. 

C’est donc décidé.
Je rentre à Bordeaux.
Ma psy dit (Jacques a dit…tout ça) : que j’irai forcément mieux voire que je n’aurai quasiment plus de symptômes car être plus près des miens dans une ville éloignée de Paris est bénéfique pour les gens comme moi.
On verra. Quoi qu’il en soit, c’est vital pour moi.

Toute cette expérience me fait dire 3 choses :
– écoutez vous. Vous êtes votre meilleur conseiller. Je sais que c’est compliqué mais vous savez mieux que quiconque ce qui est le mieux pour vous même.
– il n’y a jamais rien de définitif hormis la mort. Alors ne gâchez rien avec les vivants et encore moins avec ceux que vous aimez. Embrassez votre vie et vivez.
– Ne vous encombrez pas des problèmes des autres. Vous êtes responsables de vous même, pas des autres (adultes).

Et si vous ne devez retenir que quelques bribes de cet article, retenez cela.

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Mouillette

Mouillette est parti. Il n’a pas souffert et il etait avec moi.
Son coeur etait trop malade. Il s’est arrêté net.
C’etait un super chat. Il aimait tout le monde, tous ceux qui ont le bonheur de le connaitre, pourront vous le dire. Un vrai bavard aussi.
Pour sa dernière journée, je vais tacher de me souvenir qu’on aura fait de gros calins.

Cela fait 15 ans que je vis seule avec un chat. Ils ont meme été 2 pendant un temps.
C’est donc la première fois que je vais être vraiment toute seule.
Je crois que j’ai peur.

J’ai toujours donné beaucoup d’amour à mes chats et j’ai toujours veillé à ce qu’ils soient heureux.
Je continuerai à le faire. Pour le prochain. Dans quelques mois.

Le SPT, la saloperie post trauma

J’ai volontairement modifié un peu l’acronyme, avec tout mon coeur. Ça fait quelques jours que j’écris et réécris ce post. Comme un besoin incompressible de parler de ce que je vis alors que je reste plutôt discrète normalement. 

Ce syndrome, j’en souffre depuis le 18 novembre 2015. Jour où le medecin me l’a clairement annoncé. 

« Madame, (oui parce que je suis vieille maintenant) vous souffrez d’un syndrome de Stress Post Traumatique. »
« Ok mais encore… ?!? Ça veut dire quoi ? Vas y laisse moi retourner travailler parce qu’il n’y a que cela que j’arrive à faire ! » (moi fuyant la réalité et me réfugiant dans le travail).

Honnêtement ? Ça veut dire DES semaines de souffrance physique et psychique sans être capable d’y mettre une once de sens, la plus part du temps. Voila comment je définis le SPT.
Le pire étant que personne ne peut vraiment comprendre ce que l’on traverse. Même moi, je n’explique pas tous les symptomes… Et pourtant j’ai bossé 10 ans en psychiatrie.

Et puis ça passe. Doucement. Par étape. 
Les nuits redeviennent paisibles, d’abord sans se reveiller en hurlant sans se souvenir pourquoi (super flippant). Ensuite sans se réveiller à 4h du mat parce qu’on a des palpitations (ça, c’est vraiment désagréable). Ensuite en dormant 7h d’affilé sans médication (YOUHOU CHAMPAGNE).
Je fais un apparté sur la médication : je fais partie de ces gens qui n’avaient jamais pris d’anxiolytiques. Accepter une médication peut être relativement compliqué… Surtout quand votre cerveau refuse de lâcher prise sur les émotions. Si je ne suis pas malade, je n’ai pas besoin de médicaments. Ca a clairement été mon cas.
Les jours passent sans larmes. Ce ne sont ni des larmes de tristesse ou de colère, c’est juste votre corps qui évacue les tensions. Des tensions que votre cerveau refuse de reconnaître. Bizarre hein ?
Les douleurs physiques se dissipent. Et là, je dois reconnaître que j’ai rarement eu aussi mal dans mon corps et dans des endroits improbables durant autant de jours (genre sous les bras, derrière les mollets, dans des endroits bizarres internes…) 
Les activites d’avant redeviennent normales et non forcées. On reprend le métro. On retourne dans des lieux de foule (concert/spectacle/centre commerciaux). Plus ou moins facilement me concernant.

La vie reprend son cours. Le truc qu’on ne vous dit pas c’est que malgré un traitement temporaire (le temps que ca passe), malgré un suivi psy avec un thérapeute specialisé (en EMDR en ce qui me concerne)… La vie ne reprend plus son cours comme avant. Parce qu’avant, c’etait quand on était ignorant.

La partie pénible est que ça recommence. Comme ça. Par « surprise ». Et seulement aprés (avoir parlé à la psy souvent ou à des amis) on fait le lien…
Quelques jours apres les attentats de Bruxelles.
La veille de l’Euro.
Après les bargeots homophobes qui tuent des mecs en boite de nuit. etc.

La panique.
L’impossiblité physique de prendre le metro.
Les palpitations.
Les vertiges.
Les angoisses dans la foule.
Le sommeil qui décide de se foutre le camp (serieux, faut arreter hein. Quand on a jamais eu de probleme de sommeil, c’est VRAIMENT penible !)
Les larmes.
Les attaques de panique…

BORDEL c’est ÉPUISANT.

Alors il faut tenir. Se dire que la vague va finir par passer, telle la tempête en bord de mer.
Aprés vient toujours le beau temps.
Facile à dire, hein. Surtout quand même avec la meilleure volonté du monde, les symptomes apparaissent sans que votre cerveau fasse le lien…
Quand on pleure d’avoir perdu un proche, on sait pourquoi on pleure quand on trouve une vieille photo ou un objet lui appartenant. Nostalgie, Tristesse.
Quand vous faites une attaque de panique avant de sortir de chez vous pour aller au cinéma, ce n’est pas le cinéma le problème; ni sortir d’ailleurs… C’est votre cerveau qui disfonctionne car il a subi un stress énorme à un instant T et il réagit de manière mécanique… Peut être (et j’extrapole pour être comprise) parce que l’Euro demarre et que tout le monde parle de ça… Mon cerveau se met en pilote automatique pour relier tout seul : l’Euro > Le Stade > les risques d’attentat > le 13/11 > se protéger > se mettre à pleurer pour pas sortir > ne pas vouloir mourir.
C’est tiré par les cheveux mais avouez que de l’Euro à ne pas vouloir mourir, c’est pas évident évident la relation de cause à effet… Il n’empêche que le résultat est que je suis restée là dans mon entrée à pleurer et à ne pas comprendre pourquoi je n’arrivais physiquement pas à sortir de chez moi. Et le pire : j’avais honte de ne pas y arriver.

Voila, c’est ça le SPT.

Il n’y a aucune douleur ou souffrance qui se compare. Il ne faut pas culpabiliser parce que cela peut être pire. Je le sais.

Et puis il y a la vie.
Le boulot. Les collègues. Les factures. Mouillette.
Faire des choses de mon temps qui me plaisent. Méditer par exemple.
La seule leçon que je retiens de tout ça, est que quand les symptomes deviennent trop fort, il faut savoir se faire aider et savoir dire qu’on a besoin d’aide.
C’est encore plus dur quand comme moi, votre famille et certains de vos amis proches sont loin… En tout cas j’ai de la chance, il y a des gens qui sont là pour moi même si ce que je traverse, n’a pas toujours de sens…

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T’as deux chats et t’as pas de Feliway ?

Ça marche aussi pour plus de deux chats ou pour un chat tout seul d’ailleurs…

Pour avoir eu deux chats, je connais bien le problème de la rencontre entre deux félins.

Carla n’était pas facile facile et Mouillette étant un gros pâté de chat voulant s’approprier les locaux, nous avons connu quelques périodes difficiles…
A l’epoque, j’avais installé deux diffuseurs FELIWAY® dans l’appartement pour aider. Un dans la grande pièce de vie et un dans la chambre.
Il se trouve que Mouillette s’y est montré trés sensible. Toutes les petites manifestations (comme les pipis dans le rideau ou dans ma couette… oui il a osé) avaient miraculeusement disparu (pour toujours !) relativement rapidement.
Encore aujourd’hui quand je sens qu’il ne va pas trop bien, je remets le diffuseur. En quelques jours, il redevient en pleine forme…


Aujourd’hui par le biais d’un communiqué de presse, je découvre que FELIWAY® sort un nouveau produit : le FELIWAY® FRIENDS qui contient un analogue de la phéromone apaisante maternelle féline (CAP) dont l’efficacité dans le contrôle des comportements agressifs entre chats est établie.

Cela peut fonctionner sur des conflits installés de longue date ou consécutifs à l’introduction d’un nouveau chat. Il est indiqué en cas de bagarres, d’intimidation, de blocage ou de poursuites.

Pour les renseignements d’origine :
Le produit est développé par Ceva Santé Animale, en collaboration avec l’Institut de Recherche en Sémiochimie et Éthologie Appliquée (IRSEA), et fabriqué en France dans l’usine bretonne du Groupe à Loudéac.

En Pratique :
Le diffuseur doit être placé dans la pièce où les chats passent le plus de temps (pour être exposé au maximum à la phéromone apaisante et prévenir les conflits) et a minima dans la pièce où dort le chat agresseur (ne pas brancher dans la pièce où ont lieu les conflits car il s’agit rarement de l’endroit où les chats passent le plus de temps). Si les chats impliqués vivent dans des pièces différentes, il peut être recommandé d’utiliser plusieurs diffuseurs pour une exposition maximale.
Il est conseillé de l’utiliser au moins un mois (en diffuseur).
Cela n’a aucun effet sur les humains et les autres animaux.

Pour le prix :
FELIWAY® FRIENDS est disponible chez les vétérinaires, dans les animaleries, les jardineries, les pharmacies et sur certains sites marchands spécialisés au prix public moyen constaté de 29,90 € pour le « starter kit » (diffuseur + recharge 48 ml) et de 26,10 € pour la recharge seule. Une recharge dure jusqu’à 30 jours et couvre jusqu’à 70 m².

Comme chez Feliway, ils sont sympas. Ils m’ont proposé de vous faire gagner un ensemble comprenant Kit FELIWAY FRIENDS et un spray 20ml FELIWAY.

Pour participer, il suffit juste de partager cet article et de laisser un commentaire en expliquant pourquoi vous en auriez besoin ! Pas de honte à voir des soucis avec son ou ses chats, ça arrive à tout le monde et si on peut s’entraider… :)